La page des adultes

Essais d'illustration du poème de Guillaume Appollinaire : "Le hibou"

Mon pauvre  coeur est un hibou
Qu'on cloue  , qu'on décloue  , qu'on recloue .
De sang , d'ardeur , il est à bout ,
Tous ceux qui m'aiment , je les loue .


Créations à partir d'un chant bambara du Mali :


Mais laisse-moi , ô Dyambéré!
Toi qui portes l'écharpe aux franges longues,
Laisse-moi chanter les oiseaux.
Les oiseaux qui écoutèrent la Princesse en allée
Et reçurent ses confidences dernières.
Et vous , Jeunes Filles , chantez , chantez doucement
Iah!...Iah!...le bel oiseau.
Et toi Maître -du -fusil -formidable,
Laisse-moi contempler l'oiseau que j'aime,
L'oiseau que mon ami et moi aimons.
Laisse-moi , Maître du -boubou-éclatant,
Maître aux vêtements plus brillants que la clarté du jour,
Laisse-moi aimer l'oiseau d'amour.



Et maintenant, fin novembre 2009 , pour en terminer avec les oiseaux , nous avons choisi les "Paysages tristes de Paul Verlaine :

La lune est rouge au brumeux horizon ;
Dans un brouillard qui danse , la prairie
S'endort fumeuse , et la grenouille crie
Par les joncs verts où circule un frisson ;

Les fleurs des eaux referment leurs corolles ;
Des peupliers profilent aux lointains,
Droits et serrés , leurs spectres incertains ;
Vers les buissons errent les lucioles ;

Les chats-huants s'éveillent , et sans bruit
Rament l'air noir avec leurs ailes lourdes,
Et le zénith s'emplit de lueurs sourdes.
Blanche, Vénus émerge , et c'est la Nuit.

Pour terminer l'année scolaire:
Un petit collage de Marie














































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